[Top 10] Dvd 2006
Dresser un palmarès des meilleurs dvds de l’année est un acte forcément incomplet, injuste, partiel et partial. L’offre pléthorique ne permet tout simplement pas, pour des raisons de budget et de temps, de se procurer ou de visionner toutes les galettes que l’on aimerait pourtant dévorer. Si l’on voulait être parfaitement exhaustif, certains titres édités par Criterion (la réédition des « 7 samouraïs » par exemple), Masters of Cinema (« Funeral parade of roses », entre autres), Carlotta (« Assurance sur la mort ») ou « Artifical eyes » (les Bela Tarr…) auraient logiquement dû figurer dans ce classement. À défaut, nous avons voulu proposer un TOP 10 suffisamment éclectique pour rendre hommage à la fois à des éditeurs différents et à des cinématographies variées. Résultat ci-dessous.
Blade runner (Warner Home Video)
Le dvdvore est parfois paradoxal : il jure qu’on ne l’y reprendra pas à racheter le même film dans moult éditions différentes, director’s cut ou remasterisées, lorsque « Blade Runner » sort dans une édition simple dénuée du moindre bonus, sous l’obscur prétexte d’un moratoire qui viendrait bientôt à terme, il se le procure sans coup férir. Alors qu’on annonce depuis des mois un coffret ultime regroupant les trois versions différentes du film pour 2007, avec une pluie de suppléments et de commentaires audios qui suffiront tout juste à rassasier notre soif de bonus. Qu’importe. Posséder le classique de Ridley Scott dans une copie enfin restaurée suffit à notre bonheur, et permet de redécouvrir littéralement la richesse visuelle de ce chef d’œuvre. On râlera une autre fois.
Collection James Bond Ultimate (MGM)
Sans doute l’une des sorties les plus monumentales de l’année : les vingt James Bond dans des masters haute-définition qui permettent littéralement de redécouvrir des films vieux de quarante ans, dans des conditions de son et d’image optimales. Déclinée sous forme de mallette d’un goût douteux, de doubles dvd à l’unité ou de coffrets économiques sans réelle cohérence de choix, la collection donne l’occasion de réévaluer l’importance d’une série toujours en cohérence avec son époque (influencée par la blaxploitation, les films de kung fu ou de science-fiction), de redire sa préférence pour son interprète de 007 favori et de choisir ses films préférés ou moins aimés. Les menus sont impressionnants, les bonus passionnants. Une immense réussite attendue pendant longtemps mais qui récompense notre espérance.
Collection Powell/ Pressburger (Institut Lumière)
Un travail éditorial exceptionnel : de somptueux digipacks dans lesquels d’épais livrets fournissent une mine de renseignements. Des masters généralement de toute beauté, avec « Le narcisse noir » dans une copie immaculée, qui permet de redécouvrir la science du cadre et des couleurs du duo Powell/ Pressburger au sommet de leur art. Des suppléments à foison dont une analyse systématique de chaque film par Bertrand Tavernier, des interviews de Scorcese visiblement très ému à l’évocation de cinéastes l’ayant inspiré, de Thelma Shoonmaker-Powell (monteuse attitrée de Scorsese et dernière femme de Powell), et de Jack Cardiff, le chef opérateur à qui l’on doit la photo sublime du « Narcisse Noir ». Une collection de référence pour une oeuvre essentielle, indispensable.




Coffret Tomu Uchida (Wild Side)
On ne remercie jamais assez l’éditeur Wild Side pour sa contribution à la distribution de perles asiatiques inédites ou méconnues. Alors qu’il publie régulièrement les meilleurs titres de la Shaw Brothers dans des copies parfaitement restaurées, ainsi qu’une collection des meilleures aventures de « Zatoichi, le masseur aveugle », Wild Side consacre des coffrets incontournables à des réalisateurs reconnus tels que Kurosawa ou Naruse, mais aussi à des cinéastes plus obscurs comme Tomu Uchida. Le somptueux coffret triple dvd que lui consacre l’éditeur contient pourtant trois chef d’œuvres sur trois films, rien de moins. Des oeuvres qui, sous couvert du film de samouraï (Le mont Fuji et la lune ensanglantée), du drame en costumes (Meurtre à Yoshiwara) ou de polar (Le détroit de la faim), sont avant tout de formidables manifestations de l’humanisme du réalisateur, qui porte un regard dénué de jugement sur les différentes facettes de l’âme humaine, et dresse un portrait sans fard de la société nippone. Sa mise en scène, d’une précision remarquable et souvent paroxystique se doit d’être découverte dans ce coffret exceptionnel qu’il faut acheter de toute urgence plutôt que d’attendre les versions singles. Il contient en effet des compléments très instructifs et émouvants qui aident le spectateur à rentrer dans l’univers de ce cinéaste incontournable.
La double vie de Véronique (MK2)
Dire qu’on attendait ce chef d’œuvre de Kieslowski en dvd revient à prononcer un euphémisme. Le film qui l’a rendu célèbre en France, avant même la Trilogie « Trois couleurs » est enfin disponible dans une édition superbe, avec une copie qui rend grâce aux sublimes partis pris chromatiques voulus par le réalisateur et avec une piste 5.0 qui permet de jouir littéralement de la musique de Zbigniew Preisner, notamment dans la séquence de l’opéra, véritable climax autour duquel s’articule le film. Il fallait bien ces qualités techniques pour vivre pleinement l’expérience proposée par Kieslowski : un film qui se ressent et se vit plutôt qu’il ne se réflechit, s’intellectualise. Un sommet dans la carrière d’un cinéaste parti trop tôt, au moment où il avait décidé d’arrêter le cinéma. Comme si sa raison de vivre l’avait quitté. On retrouve Kieslowski dans les bonus de ce double dvd sur le tournage du film. C’est un vrai bonheur de le voir au travail, de l’écouter parler de ses motivations à filmer.
La horde sauvage (Warner Home Video)
Le chef d’oeuvre de Sam Peckinpah était déjà sorti en dvd à la préhistoire du support. Copie hideuse, absence de transfert anamorphique : une édition à oublier. Warner a mis les petits plats dans les grands pour nous offrir une collection des westerns de légende du cinéaste, dans laquelle « La horde sauvage » se démarque naturellement car c’est le film le plus culte de son auteur. Crépusculaire, nihiliste, d’une violence inouïe, le film n’a pas pris une ride et s’impose encore aujourd’hui comme l’un des westerns les plus essentiels du genre. Son édition dvd lui rend justice, avec un transfert enfin digne d’un tel classique et des suppléments qui reviennent justement sur le génie d’un immense cinéaste.
Quatre histoires de Sin City (Wild Side)
Le dvd est presque sorti dans l’indifférence générale en décembre, au milieu de coffrets plus volumineux, cadeaux plus évidents pour faire de gros paquets sous le sapin. Cette édition de Sin City est pourtant celle que nous attendions tous depuis un an, date de sortie de son homologue américain. Il regroupe sur trois disques la version cinéma et les quatre histoires individuellement, avec scènes coupées et génériques pour chacune d’elles. Si le procédé peut s’apparenter à du strict gadget, la multitude de suppléments finissent de nous convaincre, d’autant plus que le DTS est réservé à la version originale, le digipack est très classieux et le prix hyper doux. Que demander de plus ?
Lady Vengeance (HK Video)
Alors qu’ils sortent chez nous en salle, la plupart des blockbusters coréens sont déjà disponibles à l’import dans des zones 3 collectors souvent classieux. L’acheteur compulsif ne peut s’empêcher de se procurer ces superbes coffrets – souvent limités - quand bien même la majorité des bonus ne disposent d’aucun sous titres, même pas anglais. C’est comme ça la vie de nerds. « Lady Vengeance » fut donc disponible en zone 3 chez CJ Entertainment agrémenté d’un bonus inhabituel : le film dans une version inédite passant de la couleur au noir et blanc. Il faut dire que ce glissement chromatique illustre parfaitement l’ambiance de ce troisième volet de la « Vengeance » imaginé par Park Chan Wook. HK Video a eu l’excellente idée de reprendre l’intégralité des bonus de ce zone 3 dans une pléthorique édition triple dvd incontournable comme nous y a habitué l’éditeur. Les détracteurs du réalisateur diront cependant toujours que tout ceci n’est que de l’esbroufe visuelle et moralement condamnable. Les autres applaudiront des deux mains face à l’audace et à la singularité d’un des cinémas les plus excitants du globe.
Mon voisin Totoro (BVHE)
Le simple fait que ce monument de Miyazaki paraisse enfin chez nous en Dvd est un événement en soi. Dans le désordre absolu où nous parviennent les films du studio Ghibli, « Totoro » fut maintes fois annoncé et reporté, mettant nos nerfs à dure épreuve. Le seul moyen de voir le film en dvd était jusqu’alors de se procurer le zone 2 japonais, parfait mais très coûteux comme tous les imports nippons, ou de se rabattre sur son homologue coréen de moindre qualité, tous deux avec des sous titres anglais. Le seul inconvénient de ces éditions : l’absence de version française ou de sous titres français, qui excluait pour les amoureux du film de le faire découvrir à leurs amis non anglophones. L’édition française sortie à la fin de l’été reprend la même copie disponible ailleurs et de minces suppléments tels que la possibilté de voir le film en multi angle avec la totalité des planches du storyboard. On en demandait pas plus : le film se suffit à lui même, véritable chef d’œuvre de l’animation mondiale, monument de poésie qui stimule l’imaginaire et nous fait retomber en enfance.
The searchers (Warner Home Video)
John Ford fut à l’honneur en dvd l’année passée, à la faveur de deux coffrets dont seul la Warner a le secret. Travail de restauration monumental, effort éditorial manifeste, affiches d’époque pour la jaquette, le studio permet régulièrement aux dvdphages de redécouvrir tout un pan du patrimoine cinématographique mondial dans des conditions optimales. « The searchers » a logiquement bénéficié d’un traitement privilégié de l’éditeur, car c’est sans doute le film le plus unanimement apprécié de John Ford. Dans sa version « Ultimate collector » en zone 1, le film est présenté dans un coffret avec un fac similé de la Bd inspirée du film, et une enveloppe de photos d’exploitation ou de tournage. Les disques sont eux remplis à raz-bord de commentaires audios et de suppléments instructifs sur l’un des plus grands cinéastes du siècle. Rien de moins.
Blade runner (Warner Home Video)
Le dvdvore est parfois paradoxal : il jure qu’on ne l’y reprendra pas à racheter le même film dans moult éditions différentes, director’s cut ou remasterisées, lorsque « Blade Runner » sort dans une édition simple dénuée du moindre bonus, sous l’obscur prétexte d’un moratoire qui viendrait bientôt à terme, il se le procure sans coup férir. Alors qu’on annonce depuis des mois un coffret ultime regroupant les trois versions différentes du film pour 2007, avec une pluie de suppléments et de commentaires audios qui suffiront tout juste à rassasier notre soif de bonus. Qu’importe. Posséder le classique de Ridley Scott dans une copie enfin restaurée suffit à notre bonheur, et permet de redécouvrir littéralement la richesse visuelle de ce chef d’œuvre. On râlera une autre fois.
Collection James Bond Ultimate (MGM)
Sans doute l’une des sorties les plus monumentales de l’année : les vingt James Bond dans des masters haute-définition qui permettent littéralement de redécouvrir des films vieux de quarante ans, dans des conditions de son et d’image optimales. Déclinée sous forme de mallette d’un goût douteux, de doubles dvd à l’unité ou de coffrets économiques sans réelle cohérence de choix, la collection donne l’occasion de réévaluer l’importance d’une série toujours en cohérence avec son époque (influencée par la blaxploitation, les films de kung fu ou de science-fiction), de redire sa préférence pour son interprète de 007 favori et de choisir ses films préférés ou moins aimés. Les menus sont impressionnants, les bonus passionnants. Une immense réussite attendue pendant longtemps mais qui récompense notre espérance.
Collection Powell/ Pressburger (Institut Lumière)
Un travail éditorial exceptionnel : de somptueux digipacks dans lesquels d’épais livrets fournissent une mine de renseignements. Des masters généralement de toute beauté, avec « Le narcisse noir » dans une copie immaculée, qui permet de redécouvrir la science du cadre et des couleurs du duo Powell/ Pressburger au sommet de leur art. Des suppléments à foison dont une analyse systématique de chaque film par Bertrand Tavernier, des interviews de Scorcese visiblement très ému à l’évocation de cinéastes l’ayant inspiré, de Thelma Shoonmaker-Powell (monteuse attitrée de Scorsese et dernière femme de Powell), et de Jack Cardiff, le chef opérateur à qui l’on doit la photo sublime du « Narcisse Noir ». Une collection de référence pour une oeuvre essentielle, indispensable.
(Pour le plaisir, quelques captures du "Narcisse Noir")




Coffret Tomu Uchida (Wild Side)
On ne remercie jamais assez l’éditeur Wild Side pour sa contribution à la distribution de perles asiatiques inédites ou méconnues. Alors qu’il publie régulièrement les meilleurs titres de la Shaw Brothers dans des copies parfaitement restaurées, ainsi qu’une collection des meilleures aventures de « Zatoichi, le masseur aveugle », Wild Side consacre des coffrets incontournables à des réalisateurs reconnus tels que Kurosawa ou Naruse, mais aussi à des cinéastes plus obscurs comme Tomu Uchida. Le somptueux coffret triple dvd que lui consacre l’éditeur contient pourtant trois chef d’œuvres sur trois films, rien de moins. Des oeuvres qui, sous couvert du film de samouraï (Le mont Fuji et la lune ensanglantée), du drame en costumes (Meurtre à Yoshiwara) ou de polar (Le détroit de la faim), sont avant tout de formidables manifestations de l’humanisme du réalisateur, qui porte un regard dénué de jugement sur les différentes facettes de l’âme humaine, et dresse un portrait sans fard de la société nippone. Sa mise en scène, d’une précision remarquable et souvent paroxystique se doit d’être découverte dans ce coffret exceptionnel qu’il faut acheter de toute urgence plutôt que d’attendre les versions singles. Il contient en effet des compléments très instructifs et émouvants qui aident le spectateur à rentrer dans l’univers de ce cinéaste incontournable.
La double vie de Véronique (MK2)
Dire qu’on attendait ce chef d’œuvre de Kieslowski en dvd revient à prononcer un euphémisme. Le film qui l’a rendu célèbre en France, avant même la Trilogie « Trois couleurs » est enfin disponible dans une édition superbe, avec une copie qui rend grâce aux sublimes partis pris chromatiques voulus par le réalisateur et avec une piste 5.0 qui permet de jouir littéralement de la musique de Zbigniew Preisner, notamment dans la séquence de l’opéra, véritable climax autour duquel s’articule le film. Il fallait bien ces qualités techniques pour vivre pleinement l’expérience proposée par Kieslowski : un film qui se ressent et se vit plutôt qu’il ne se réflechit, s’intellectualise. Un sommet dans la carrière d’un cinéaste parti trop tôt, au moment où il avait décidé d’arrêter le cinéma. Comme si sa raison de vivre l’avait quitté. On retrouve Kieslowski dans les bonus de ce double dvd sur le tournage du film. C’est un vrai bonheur de le voir au travail, de l’écouter parler de ses motivations à filmer.
La horde sauvage (Warner Home Video)
Le chef d’oeuvre de Sam Peckinpah était déjà sorti en dvd à la préhistoire du support. Copie hideuse, absence de transfert anamorphique : une édition à oublier. Warner a mis les petits plats dans les grands pour nous offrir une collection des westerns de légende du cinéaste, dans laquelle « La horde sauvage » se démarque naturellement car c’est le film le plus culte de son auteur. Crépusculaire, nihiliste, d’une violence inouïe, le film n’a pas pris une ride et s’impose encore aujourd’hui comme l’un des westerns les plus essentiels du genre. Son édition dvd lui rend justice, avec un transfert enfin digne d’un tel classique et des suppléments qui reviennent justement sur le génie d’un immense cinéaste.
Quatre histoires de Sin City (Wild Side)
Le dvd est presque sorti dans l’indifférence générale en décembre, au milieu de coffrets plus volumineux, cadeaux plus évidents pour faire de gros paquets sous le sapin. Cette édition de Sin City est pourtant celle que nous attendions tous depuis un an, date de sortie de son homologue américain. Il regroupe sur trois disques la version cinéma et les quatre histoires individuellement, avec scènes coupées et génériques pour chacune d’elles. Si le procédé peut s’apparenter à du strict gadget, la multitude de suppléments finissent de nous convaincre, d’autant plus que le DTS est réservé à la version originale, le digipack est très classieux et le prix hyper doux. Que demander de plus ?
Lady Vengeance (HK Video)
Alors qu’ils sortent chez nous en salle, la plupart des blockbusters coréens sont déjà disponibles à l’import dans des zones 3 collectors souvent classieux. L’acheteur compulsif ne peut s’empêcher de se procurer ces superbes coffrets – souvent limités - quand bien même la majorité des bonus ne disposent d’aucun sous titres, même pas anglais. C’est comme ça la vie de nerds. « Lady Vengeance » fut donc disponible en zone 3 chez CJ Entertainment agrémenté d’un bonus inhabituel : le film dans une version inédite passant de la couleur au noir et blanc. Il faut dire que ce glissement chromatique illustre parfaitement l’ambiance de ce troisième volet de la « Vengeance » imaginé par Park Chan Wook. HK Video a eu l’excellente idée de reprendre l’intégralité des bonus de ce zone 3 dans une pléthorique édition triple dvd incontournable comme nous y a habitué l’éditeur. Les détracteurs du réalisateur diront cependant toujours que tout ceci n’est que de l’esbroufe visuelle et moralement condamnable. Les autres applaudiront des deux mains face à l’audace et à la singularité d’un des cinémas les plus excitants du globe.
Mon voisin Totoro (BVHE)
Le simple fait que ce monument de Miyazaki paraisse enfin chez nous en Dvd est un événement en soi. Dans le désordre absolu où nous parviennent les films du studio Ghibli, « Totoro » fut maintes fois annoncé et reporté, mettant nos nerfs à dure épreuve. Le seul moyen de voir le film en dvd était jusqu’alors de se procurer le zone 2 japonais, parfait mais très coûteux comme tous les imports nippons, ou de se rabattre sur son homologue coréen de moindre qualité, tous deux avec des sous titres anglais. Le seul inconvénient de ces éditions : l’absence de version française ou de sous titres français, qui excluait pour les amoureux du film de le faire découvrir à leurs amis non anglophones. L’édition française sortie à la fin de l’été reprend la même copie disponible ailleurs et de minces suppléments tels que la possibilté de voir le film en multi angle avec la totalité des planches du storyboard. On en demandait pas plus : le film se suffit à lui même, véritable chef d’œuvre de l’animation mondiale, monument de poésie qui stimule l’imaginaire et nous fait retomber en enfance.
The searchers (Warner Home Video)
John Ford fut à l’honneur en dvd l’année passée, à la faveur de deux coffrets dont seul la Warner a le secret. Travail de restauration monumental, effort éditorial manifeste, affiches d’époque pour la jaquette, le studio permet régulièrement aux dvdphages de redécouvrir tout un pan du patrimoine cinématographique mondial dans des conditions optimales. « The searchers » a logiquement bénéficié d’un traitement privilégié de l’éditeur, car c’est sans doute le film le plus unanimement apprécié de John Ford. Dans sa version « Ultimate collector » en zone 1, le film est présenté dans un coffret avec un fac similé de la Bd inspirée du film, et une enveloppe de photos d’exploitation ou de tournage. Les disques sont eux remplis à raz-bord de commentaires audios et de suppléments instructifs sur l’un des plus grands cinéastes du siècle. Rien de moins.
Publicité