[Top 10] Rentrée ciné 2007 : les films à ne pas rater !
28 weeks later
Quand « 28 days after » est sorti en 2003, on vivait seulement les débuts du retour du film de zombies, complété plus tard par l’excellent remake du film de Romero, « L’armée des morts », la quatrième partie de la saga des « Zombies » avec « Land of the dead » et la parodie british de « Shaun of the dead ». Plus mobiles, rapides et assoiffés de sang que leurs homologues 70’s, les morts-vivants nouvelle version sont comme eux les avatars de la société de consommation, du pouvoir politique et militaire. Après Danny Boyle c’est Juan Carlos Fresnadillo qui prend la relève et qui devra confirmer l’excellente santé du cinéma d’horreur anglais depuis « The descent ». Le trailer permet d’envisager une suite très fidèle graphiquement à l’original, nerveux, chaotique et effrayant.
Sortie le 19 septembre 2007
30 days of night
Gros buzz autour de ce film de vampires adapté d’un comic-book à succès, que les studios se sont arrachés pour l’adapter sur grand écran. C’est Sony qui a raflé la mise via la société de production de Sam Raimi, Ghost House, à coup de surenchères. On retrouvera le réalisateur de « Hard Candy », David Slade derrière la caméra, pour ce film où une troupe de vampires débarque dans un village perdu de l’Alaska au moment où la nuit tombe pour un mois consécutif. La résistance s’organise autour de Josh Hartnett, qui interprète le shérif local, pour repousser les attaques des vampires et tenir jusqu’au retour du soleil. Un pitch audacieux dont on se demande cependant s’il parviendra à renouveler le genre.
Sortie le 31 octobre 2007
L’assassinat de Jesse James
Alors qu’on annonce volontiers à intervalle régulier la mort du western, certains films viennent prolonger la vie du genre. La dernière fois qu’on a utilisé de façon catégorique le terme de « western crépusculaire », ce fut à l’occasion d’ « Impitoyable » de Clint Eastwood, chef d’œuvre que l’on imaginait définitif. Puis la télévision s’est emparée du genre pour mettre en scène la ville de « Deadwood » qui illustre la construction de l’Amérique de la fin du 19e siècle par une bande de parias. Avec succès, puisque la série de David Milch se hisse sans mal au niveau des plus grands classiques du genre. D’ici quelques mois sortiront quasi simultanément « 3 : 10 pour Yuma », le remake du film de Delmer Daves, et « L’assassinat de Jesse James », de Andrew Dominik. Le sujet du film et sa bande-annonce donnent le ton, celui de la nostalgie et du désabusement. Le célèbre pistolero y luttera contre ceux qui se mis en tête de se couvrir d’argent et gloire en lui trouant la peau, mais aussi contre un jeune flingueur qui vient rejoindre ses rangs et dont l’admiration se teinte de jalousie.
Sortie le 10 octobre 2007

Eastern Promises
On ne le répétera jamais assez : on ne comprend toujours pas comment « A history of violence » a pu partir de Cannes en 2005 sans se faire une place dans le palmarès. Car le film de Cronenberg grattait sous le vernis de l’american way of life avec une rare virulence pour en venir à la conclusion que ses mythes fondateurs sont construits sur le mensonge et la violence. Viggo Mortensen avait parfaitement trouvé sa place dans l’univers du Canadien et revient dans son nouveau film, tourné à Londres. Naomi Watts et Vincent Cassel complètent idéalement le casting de ce film sur les trafics d’enfants et la mafia russe, où l’acteur du « Seigneur des Anneaux », au vu du premier trailer, a l’air de vampiriser littéralement la pellicule d’un film que l’on espère rien de moins qu’intense et terrifiant.
Sortie le 7 novembre 2007
L’ennemi intime
Si les Américains n’hésitent pas à se replonger dans les heures sombres de leur histoire, en mettant notamment en scène la guerre du Vietnam, le cinéma français est généralement plus frileux pour ausculter les pages les plus sanglantes et les plus dérangeantes de son histoire. Sur la guerre d’Algérie, seuls quelques films comme « La 317e section », « La bataille d’Alger » ou « La question » se sont penchés sur le sujet, mais rien de plus récente mémoire. Le nouveau film de Florent Emilio Siri promet à la fois de renouer avec la tradition du film de guerre et de livrer une réflexion plus profonde sur la guerre en général, que laisse supposer le titre. "Je souhaitais qu'il dépasse le cadre de la guerre d'Algérie, que ce soit un plaidoyer contre la guerre en général, explique-t-il. En resserrant sur les hommes, on accède à l'universel. A l'échelle humaine, toutes les guerres sont des gâchis énormes. C'est la seule vérité que l'on puisse retirer. Même si le cinéma est un art de divertissement, il est des films nécessaires comme celui-là. Je crois qu'au travers d'un film de guerre, on peut aborder des thèmes très profonds et peut-être aider, parce que je crois en l'humain, à faire évoluer les consciences et empêcher que de pareilles horreurs ne se reproduisent."
Sortie le 3 octobre 2007
Halloween
Avec « The devil’s rejects », Rob Zombie s’est imposé comme LE metteur en scène incontournable pour tout amateur de films d’horreur qui se respecte. Alors quand l’ex-rocker se voit proposer par Harvey Weinstein de revisiter la franchise initiée par John Carpenter 30 ans plus tôt, autant dire qu’on en salive d’avance ! S’attaquer au remake d’un classique comme « Halloween » ne va cependant pas sans mal, puisque lorsque le site AICN mit la main sur le scénario du film, il organisa une pétition pour que Rob Zombie revoit sa copie, le script étant jugé non conforme à l’original. Un exemple hélas manifeste de l’influence du net dans la production cinématographique mais surtout, de la petitesse d’esprit de ces geeks gardiens du temple, qui ne supportent pas qu’on touche à l’objet de leur adoration. Rob Zombie n’a pas succombé à la pression, a réalisé SON « Halloween », selon sa propre vision et vu les premières images qui circulent sur le net, on piaffe d’avance au regard du résultat.
Sotrie le 10 octobre 2007
Je suis un cyborg
Park Chan Wok est bien connu du public occidental pour sa trilogie de la « Vengeance », dont « Oldboy » est sans doute l’incarnation la plus culte chez nous. Alors quand le réalisateur décide de mettre en scène une comédie sentimentale en milieu psychiatrique, les fans de l’univers noir du sud-coréen s’inquiètent, surtout au vu des images qui augurent d’un mix improbable entre l’univers du manga acidulé et de « Vol au-dessus d’un nid de coucou » de Forman. On fait tout de même confiance à Park Chan Wok pour nous surprendre in fine et dynamiter les conventions du genre. En attendant son prochain film de vampire, déjà annonce et tant attendu.
Sortie le 7 novembre 2007
My Blueberry nights
Wonk Kar Wai est l’un de ces cinéastes dont on peut à peu près préfigurer chaque film à venir sans se tromper de beaucoup. Le réalisateur de « In the mood for love » dispose d’une telle marque de fabrique qu’un blind test auprès de n’importe quel spectateur a minima attentif devrait être concluant. Mélancolie amoureuse, nostalgie, ultra sophistication des costumes, décors et coiffures, hyper chorégraphie des gestes et des attitudes, virtuosité technique époutousflante, beauté confondante, économie du dialogue, montage au millimètre, musique au diapason : on ne peut pas se tromper. « My blueberry nights » devrait répondre une nouvelle fois à ce programme, car finalement du scénario, on se moque un peu. Ce qui nous intéresse, c’est comment le réalisateur va agencer de nouveau toute cette petite alchimie et comment, en la circonstance, elle pourra s’adapter aux paysages et à son duo d’acteurs américains, Jude Law et Norah Jones
Sortie le 18 novembre 2007
Sa majesté Minor
Jean-Jacques Annaud est un peu notre réalisateur de l’impossible, des projets les plus improbables, des films les plus fous. L’homme aime les défis : filmer des hommes préhistoriques sans le moindre dialogue, entrer dans les rêves d’un ourson, s’attaquer à des classiques de la littérature réputés inadaptables, mettre en scène des tigres. Sa fascination pour les animaux prendra une incarnation particulière avec « Sa majesté Minor » puisque Jean-Jacques Annaud y mettra en scène Vincent Cassel en Dieu Bouc et José Garcia en homme cochon, dans une revisitation de la mythologie grecque qui tourne à la farce animalière ! Le réalisateur, qui a tourné entièrement en numérique décrit le film comme" très particulier, très atypique et d'essence latine et méditerranéenne ". Le premier teaser laisse supposer un délire absolu, croisement entre les Monty Python et le « Legend » de Ridley Scott.
Sortie le 10 octobre 2007
We own the night
La sélection américaine à Cannes, si l’on en croit les observateurs, a été cette année de très haut niveau mais n’a pas fait recette au palmarès. Rien pour l’ultra jouissif « Boulevard de la mort » de Tarantino et pas mieux pour « Zodiac », le chef d’œuvre de Fincher. Puisque « No county for old men », l’adaptation de Cormac Mc Carthy par les frères Coen n’arrivera qu’en 2008 chez nous, on patientera avec le troisième film de James Gray, après les sublimes « Little Odessa » et « The Yards ». Le réalisateur s’attache une nouvelle fois à une peinture de la mafia russe new yorkaise, visiblement très inspiré par le Coppola du « Parrain ». James Gray retrouve Joaquin Phoenix et Mark Wahlberg, son duo d’acteur de « The Yards » et pourrait clore ici une forme de trilogie du film noir classique et tragique, où les relations filiales sont au centre du récit et où cette fois, les bons portent l’uniforme et sont du bon côté de la loi.
Sortie le 21 novembre 2007
Quand « 28 days after » est sorti en 2003, on vivait seulement les débuts du retour du film de zombies, complété plus tard par l’excellent remake du film de Romero, « L’armée des morts », la quatrième partie de la saga des « Zombies » avec « Land of the dead » et la parodie british de « Shaun of the dead ». Plus mobiles, rapides et assoiffés de sang que leurs homologues 70’s, les morts-vivants nouvelle version sont comme eux les avatars de la société de consommation, du pouvoir politique et militaire. Après Danny Boyle c’est Juan Carlos Fresnadillo qui prend la relève et qui devra confirmer l’excellente santé du cinéma d’horreur anglais depuis « The descent ». Le trailer permet d’envisager une suite très fidèle graphiquement à l’original, nerveux, chaotique et effrayant.
Sortie le 19 septembre 2007
30 days of night
Gros buzz autour de ce film de vampires adapté d’un comic-book à succès, que les studios se sont arrachés pour l’adapter sur grand écran. C’est Sony qui a raflé la mise via la société de production de Sam Raimi, Ghost House, à coup de surenchères. On retrouvera le réalisateur de « Hard Candy », David Slade derrière la caméra, pour ce film où une troupe de vampires débarque dans un village perdu de l’Alaska au moment où la nuit tombe pour un mois consécutif. La résistance s’organise autour de Josh Hartnett, qui interprète le shérif local, pour repousser les attaques des vampires et tenir jusqu’au retour du soleil. Un pitch audacieux dont on se demande cependant s’il parviendra à renouveler le genre.
Sortie le 31 octobre 2007
L’assassinat de Jesse James
Alors qu’on annonce volontiers à intervalle régulier la mort du western, certains films viennent prolonger la vie du genre. La dernière fois qu’on a utilisé de façon catégorique le terme de « western crépusculaire », ce fut à l’occasion d’ « Impitoyable » de Clint Eastwood, chef d’œuvre que l’on imaginait définitif. Puis la télévision s’est emparée du genre pour mettre en scène la ville de « Deadwood » qui illustre la construction de l’Amérique de la fin du 19e siècle par une bande de parias. Avec succès, puisque la série de David Milch se hisse sans mal au niveau des plus grands classiques du genre. D’ici quelques mois sortiront quasi simultanément « 3 : 10 pour Yuma », le remake du film de Delmer Daves, et « L’assassinat de Jesse James », de Andrew Dominik. Le sujet du film et sa bande-annonce donnent le ton, celui de la nostalgie et du désabusement. Le célèbre pistolero y luttera contre ceux qui se mis en tête de se couvrir d’argent et gloire en lui trouant la peau, mais aussi contre un jeune flingueur qui vient rejoindre ses rangs et dont l’admiration se teinte de jalousie.
Sortie le 10 octobre 2007

Eastern Promises
On ne le répétera jamais assez : on ne comprend toujours pas comment « A history of violence » a pu partir de Cannes en 2005 sans se faire une place dans le palmarès. Car le film de Cronenberg grattait sous le vernis de l’american way of life avec une rare virulence pour en venir à la conclusion que ses mythes fondateurs sont construits sur le mensonge et la violence. Viggo Mortensen avait parfaitement trouvé sa place dans l’univers du Canadien et revient dans son nouveau film, tourné à Londres. Naomi Watts et Vincent Cassel complètent idéalement le casting de ce film sur les trafics d’enfants et la mafia russe, où l’acteur du « Seigneur des Anneaux », au vu du premier trailer, a l’air de vampiriser littéralement la pellicule d’un film que l’on espère rien de moins qu’intense et terrifiant.
Sortie le 7 novembre 2007
L’ennemi intime
Si les Américains n’hésitent pas à se replonger dans les heures sombres de leur histoire, en mettant notamment en scène la guerre du Vietnam, le cinéma français est généralement plus frileux pour ausculter les pages les plus sanglantes et les plus dérangeantes de son histoire. Sur la guerre d’Algérie, seuls quelques films comme « La 317e section », « La bataille d’Alger » ou « La question » se sont penchés sur le sujet, mais rien de plus récente mémoire. Le nouveau film de Florent Emilio Siri promet à la fois de renouer avec la tradition du film de guerre et de livrer une réflexion plus profonde sur la guerre en général, que laisse supposer le titre. "Je souhaitais qu'il dépasse le cadre de la guerre d'Algérie, que ce soit un plaidoyer contre la guerre en général, explique-t-il. En resserrant sur les hommes, on accède à l'universel. A l'échelle humaine, toutes les guerres sont des gâchis énormes. C'est la seule vérité que l'on puisse retirer. Même si le cinéma est un art de divertissement, il est des films nécessaires comme celui-là. Je crois qu'au travers d'un film de guerre, on peut aborder des thèmes très profonds et peut-être aider, parce que je crois en l'humain, à faire évoluer les consciences et empêcher que de pareilles horreurs ne se reproduisent."
Sortie le 3 octobre 2007
Halloween
Avec « The devil’s rejects », Rob Zombie s’est imposé comme LE metteur en scène incontournable pour tout amateur de films d’horreur qui se respecte. Alors quand l’ex-rocker se voit proposer par Harvey Weinstein de revisiter la franchise initiée par John Carpenter 30 ans plus tôt, autant dire qu’on en salive d’avance ! S’attaquer au remake d’un classique comme « Halloween » ne va cependant pas sans mal, puisque lorsque le site AICN mit la main sur le scénario du film, il organisa une pétition pour que Rob Zombie revoit sa copie, le script étant jugé non conforme à l’original. Un exemple hélas manifeste de l’influence du net dans la production cinématographique mais surtout, de la petitesse d’esprit de ces geeks gardiens du temple, qui ne supportent pas qu’on touche à l’objet de leur adoration. Rob Zombie n’a pas succombé à la pression, a réalisé SON « Halloween », selon sa propre vision et vu les premières images qui circulent sur le net, on piaffe d’avance au regard du résultat.
Sotrie le 10 octobre 2007
Je suis un cyborg
Park Chan Wok est bien connu du public occidental pour sa trilogie de la « Vengeance », dont « Oldboy » est sans doute l’incarnation la plus culte chez nous. Alors quand le réalisateur décide de mettre en scène une comédie sentimentale en milieu psychiatrique, les fans de l’univers noir du sud-coréen s’inquiètent, surtout au vu des images qui augurent d’un mix improbable entre l’univers du manga acidulé et de « Vol au-dessus d’un nid de coucou » de Forman. On fait tout de même confiance à Park Chan Wok pour nous surprendre in fine et dynamiter les conventions du genre. En attendant son prochain film de vampire, déjà annonce et tant attendu.
Sortie le 7 novembre 2007
My Blueberry nights
Wonk Kar Wai est l’un de ces cinéastes dont on peut à peu près préfigurer chaque film à venir sans se tromper de beaucoup. Le réalisateur de « In the mood for love » dispose d’une telle marque de fabrique qu’un blind test auprès de n’importe quel spectateur a minima attentif devrait être concluant. Mélancolie amoureuse, nostalgie, ultra sophistication des costumes, décors et coiffures, hyper chorégraphie des gestes et des attitudes, virtuosité technique époutousflante, beauté confondante, économie du dialogue, montage au millimètre, musique au diapason : on ne peut pas se tromper. « My blueberry nights » devrait répondre une nouvelle fois à ce programme, car finalement du scénario, on se moque un peu. Ce qui nous intéresse, c’est comment le réalisateur va agencer de nouveau toute cette petite alchimie et comment, en la circonstance, elle pourra s’adapter aux paysages et à son duo d’acteurs américains, Jude Law et Norah Jones
Sortie le 18 novembre 2007
Sa majesté Minor
Jean-Jacques Annaud est un peu notre réalisateur de l’impossible, des projets les plus improbables, des films les plus fous. L’homme aime les défis : filmer des hommes préhistoriques sans le moindre dialogue, entrer dans les rêves d’un ourson, s’attaquer à des classiques de la littérature réputés inadaptables, mettre en scène des tigres. Sa fascination pour les animaux prendra une incarnation particulière avec « Sa majesté Minor » puisque Jean-Jacques Annaud y mettra en scène Vincent Cassel en Dieu Bouc et José Garcia en homme cochon, dans une revisitation de la mythologie grecque qui tourne à la farce animalière ! Le réalisateur, qui a tourné entièrement en numérique décrit le film comme" très particulier, très atypique et d'essence latine et méditerranéenne ". Le premier teaser laisse supposer un délire absolu, croisement entre les Monty Python et le « Legend » de Ridley Scott.
Sortie le 10 octobre 2007
We own the night
La sélection américaine à Cannes, si l’on en croit les observateurs, a été cette année de très haut niveau mais n’a pas fait recette au palmarès. Rien pour l’ultra jouissif « Boulevard de la mort » de Tarantino et pas mieux pour « Zodiac », le chef d’œuvre de Fincher. Puisque « No county for old men », l’adaptation de Cormac Mc Carthy par les frères Coen n’arrivera qu’en 2008 chez nous, on patientera avec le troisième film de James Gray, après les sublimes « Little Odessa » et « The Yards ». Le réalisateur s’attache une nouvelle fois à une peinture de la mafia russe new yorkaise, visiblement très inspiré par le Coppola du « Parrain ». James Gray retrouve Joaquin Phoenix et Mark Wahlberg, son duo d’acteur de « The Yards » et pourrait clore ici une forme de trilogie du film noir classique et tragique, où les relations filiales sont au centre du récit et où cette fois, les bons portent l’uniforme et sont du bon côté de la loi.
Sortie le 21 novembre 2007
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