[News Ciné] Les 10 affiches préférées de Tarantino et Rodriguez
À l’occasion de la promotion de « Grindhouse », qui sort le 6 avril aux Etats-Unis, Roberto Rodriguez et Quentin Tarantino ont donné une interview à Weekly Entertainment où le duo a révélé leurs 10 affiches de cinéma préférées.
Le choix de Tarantino traduit les influences de son cinéma, qu’il s’agisse de la blaxploitation avec « Coffy » ou « They call her one eye » dont le personnage principal est à l’origine de celui interprété par Darryl Hannah dans Kill Bill. Tarantino a aussi choisi deux affiches de films de guerre : « When eagles dare » et « Dark of the sun », qui inspireront peut-être son propre projet, « Unglorious Bastards », sur un pitch proche de celui des « 12 salopards ».





Roberto Rodriguez, quant à lui, a essentiellement axé son choix sur des films d’horreur ou de science fiction, tels que Zombie, Scanners ou New York 1997. Logique puisque le réalisateur de Sin City met en scène dans "Grindhouse" un film de morts vivants.





En tout cas, ces posters nous font regretter le temps où les affiches de cinéma étaient considérées comme de véritables œuvres d’art et non pas seulement comme des objets marketing.
Le concept du double programme à l’origine de « Grindhouse » ne traversera pas l’Atlantique car partout hors du territoire américain, le film sera coupé en deux, avec d’un côté « Death Proof », le slasher de Tarantino qui sortira chez nous en juin et plus tard en août « Planet Terror » de Rodriguez. Une belle opération marketing mais un motif degrogne pour le spectateur qui devra passer deux fois à la caisse pour jouir du double effet « Grindhouse ».
Le choix de Tarantino traduit les influences de son cinéma, qu’il s’agisse de la blaxploitation avec « Coffy » ou « They call her one eye » dont le personnage principal est à l’origine de celui interprété par Darryl Hannah dans Kill Bill. Tarantino a aussi choisi deux affiches de films de guerre : « When eagles dare » et « Dark of the sun », qui inspireront peut-être son propre projet, « Unglorious Bastards », sur un pitch proche de celui des « 12 salopards ».





Roberto Rodriguez, quant à lui, a essentiellement axé son choix sur des films d’horreur ou de science fiction, tels que Zombie, Scanners ou New York 1997. Logique puisque le réalisateur de Sin City met en scène dans "Grindhouse" un film de morts vivants.





En tout cas, ces posters nous font regretter le temps où les affiches de cinéma étaient considérées comme de véritables œuvres d’art et non pas seulement comme des objets marketing.
Le concept du double programme à l’origine de « Grindhouse » ne traversera pas l’Atlantique car partout hors du territoire américain, le film sera coupé en deux, avec d’un côté « Death Proof », le slasher de Tarantino qui sortira chez nous en juin et plus tard en août « Planet Terror » de Rodriguez. Une belle opération marketing mais un motif degrogne pour le spectateur qui devra passer deux fois à la caisse pour jouir du double effet « Grindhouse ».
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